Alors que le Proche-Orient s’embrase, les enjeux passent de la diplomatie à la menace maritime.
"Nous ne soutenons pas le blocus," a déclaré le Premier ministre britannique Keir Starmer lundi sur la BBC.
"Le blocus... est un acte de piraterie", a ajouté le porte‑parole iranien.
L’Allemagne, représentée par le chancelier Friedrich Merz, a averti que les conséquences de la guerre se feront sentir « encore longtemps », même après sa fin. L’Espagne, par l’intermédiaire de sa ministre de la Défense Margarita Robles, a dénoncé le blocus comme « un épisode de plus dans cette dérive ». La Chine a nié toute livraison d’équipement militaire à l’Iran, qualifiant les allégations de « calomnies sans fondement », alors que le New York Times rapporte que des services de renseignement américains voient des expéditions imminentes de missiles antiaériens portables.
Les cours du pétrole ont bondi : le WTI a grimé 8,44 % à 104,72 $ et le Brent a progressé de 7,31 % après l’annonce du blocus. Pendant ce temps, le Pape Léon XIV a appelé à la paix, mais Donald Trump l’a qualifié de « très libéral » et l’a accusé de « jouer avec un pays qui veut se doter de l’arme nucléaire ». Au moins 6 personnes ont péri dans les nouvelles frappes israéliennes sur le sud du Liban, selon le ministère de la Santé libanais.
L’escalade montre que la diplomatie vacille tandis que les enjeux économiques et sécuritaires s’intensifient.