
L’Israël de Benjamin Netanyahou vient d’annoncer un achat militaire sans précédent qui vient renforcer sa supériorité aérienne au cœur d’une tension régionale croissante.
Le pays se trouve confronté à des relations ultra‑tendues avec l’Iran et à la poursuite des hostilités du Hezbollah au Liban. Dans ce climat d’instabilité, le ministère de la Défense a présenté le projet comme le pilier du plan stratégique baptisé « Bouclier d’Israël », destiné à garantir à l’armée la capacité d’intervenir « partout, à tout moment », selon le ministre de la Défense Israël Katz.
« Ce projet d’acquisition constitue le pilier du plan stratégique « Bouclier d’Israël » destiné à permettre à l’armée israélienne de disposer de la puissance nécessaire pour agir partout, à tout moment », a déclaré le ministre.
Le communiqué officiel précise la livraison prochaine de :
| Type d’avion | Provenance | Nombre prévu |
|---|---|---|
| F‑35 (avion furtif) | Lockheed Martin (États‑Unis) | Un escadron (≈ 12‑14 appareils) |
| F‑15IA (intercepteur avancé) | Boeing (États‑Unis) | Un second escadron (≈ 12‑14 appareils) |
L’Armée de l’air israélienne possède déjà plusieurs dizaines de F‑35, mais cet ajout vise à « renforcer la supériorité aérienne écrasante » du pays, selon le Premier ministre Benjamin Netanyahou.
« Nos pilotes peuvent atteindre n’importe quel point du ciel iranien », a affirmé Netanyahou dans une déclaration filmée dimanche.
Cette acquisition, qui s’inscrit dans la logique de modernisation et de dissuasion, pourrait modifier l’équilibre des forces au Moyen‑Orient. En dotant l’État hébreu de deux escadrons supplémentaires d’avions de cinquième génération, Tel‑Aviv envoie un message clair à ses adversaires : il possède les moyens technologiques pour projeter sa puissance rapidement et largement.
Le renforcement aérien d’Israël s’annonce donc comme un facteur décisif dans les prochains mois, alors que les tensions avec l’Iran et le Hezbollah ne montrent aucun signe d’apaisement.
Le ciel du Moyen‑Orient n’a jamais été aussi contesté.