
Le Conseil suprême de sécurité nationale iranien a annoncé ce samedi que Washington avait présenté à Téhéran de « nouvelles propositions » pour relancer les pourparlers de paix, mais que l’Iran n’avait pas encore donné de réponse officielle.
Après un cessez‑le‑feu de deux semaines, en vigueur depuis le 8 avril, les États‑Unis, par l’intermédiaire du commandant de l’armée pakistanaise qui joue le rôle de médiateur, ont soumis à Téhéran des mesures censées conduire à une fin durable du conflit déclenché par l’attaque israélo‑américaine du 28 février. Le président Donald Trump a déclaré que « un accord de paix est très proche », tandis que le vice‑ministre iranien des Affaires étrangères a souligné qu’aucune date précise n’était encore fixée pour de nouvelles négociations.
« L’équipe de négociation iranienne ne fera aucun compromis et défendra de toutes ses forces les intérêts de la nation iranienne », a indiqué le Conseil, cité par l’agence officielle IRNA.
Parallèlement, l’Iran a repris le « contrôle strict » du détroit d’Ormuz, où transite habituellement un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié mondiaux. Le gouvernement iranien a averti que toute perturbation du passage maritime – notamment un blocus naval – serait considérée comme une violation du cessez‑le‑feu, entraînant une limitation de la réouverture du détroit et l’exigence de redevances pour la sécurité et la protection de l’environnement.
Conflit de sources : un blog en direct affirme que l’Iran refuse de participer au deuxième round de négociations, tandis que les déclarations officielles du Conseil suprême indiquent qu’il « examine » les propositions sans y avoir encore répondu.
Les tensions restent vives : l’économie mondiale ressent déjà les effets du blocus, et le futur des négociations dépendra de la capacité des deux parties à dépasser leurs exigences de souveraineté et à garantir la libre circulation dans le détroit. Le monde observe, espérant que la prochaine étape ouvrira la voie à une paix durable.