
Le président iranien a rappelé ce mercredi que la fin des combats au Liban constitue l’une des pièces maîtresses du « plan en dix points » présenté par Téhéran pour soutenir la trêve avec les États‑Unis.
Lors d’un appel avec Emmanuel Macron, Massoud Pezeshkian a déclaré :
« L’acceptation du cessez‑le‑feu par l’Iran est un signe clair de sa responsabilité et de sa réelle volonté de résoudre les conflits par la voie diplomatique. »
Il a ainsi placé la demande de cessez‑le‑feu parmi les « conditions essentielles » de ce plan, que l’ancien président américain Donald Trump qualifie de « base viable pour négocier » avec Téhéran, au‑delà de la trêve de deux semaines déjà annoncée.
Les frappes israéliennes, les plus intenses depuis le déclenchement de la guerre début mars, ont fait 254 morts et 1 165 blessés selon le ministère de la Santé libanais. Elles ont touché des quartiers résidentiels du centre de Beyrouth, sa banlieue sud ainsi que le sud et l’est du pays, Israël affirmant avoir visé « des centaines » de membres du Hezbollah pro‑iranien.
| Décès | Blessés | |
|---|---|---|
| Liban | 254 | 1 165 |
Le gouvernement irakien a dénoncé ces attaques, les qualifiant de tentative d’Israël de « saboter la trêve » entre Washington et Téhéran.
Alors que la communauté internationale scrute chaque geste, l’insistance de Téhéran sur un cessez‑le‑feu au Liban rappelle que la diplomatie reste la seule voie pour empêcher une escalade qui menace déjà des centaines de vies.
Le futur de la région dépend désormais de la capacité des parties à transformer ces promesses en actions concrètes.