
Le Strait d’Ormuz a de nouveau été le théâtre d’une tension dramatique : l’Iran affirme avoir tiré des missiles en avertissement contre des navires de guerre américains, tandis que les États‑Unis nient toute atteinte à leurs embarcations.
Depuis le 28 février 2026, le détroit est largement bloqué, les forces iraniennes n’autorisant que quelques navires à le traverser. Le 13 avril 2026, le président Donald Trump a annoncé que les États‑Unis commenceraient à escorter les navires bloqués, une opération confirmée par la marine américaine et le UKMTO. L’Iran a immédiatement qualifié cette décision de « rupture du cesse‑z‑feu » et a averti qu’elle serait suivie d’une réponse militaire.
Conflit de rapports – Source iranienne : « La frégate a été touchée et a dû rebrousser chemin. »
Réponse américaine : « Aucun navire n’a été touché. »
L’Iran continue de restreindre le trafic, ne libérant que quelques navires munis d’autorisations spéciales. En représailles, les États‑Unis ont annoncé, depuis le 13 avril, un blocus des ports iraniens, bien que les détails de l’opération restent flous. Le danger d’une escalade reste élevé, le détroit restant une artère vitale pour près d’un cinquième du pétrole mondial.
L’incident souligne la fragilité d’un cesse‑z‑feu déjà précaire et laisse entrevoir une possible intensification des hostilités dans les semaines à venir.