
Le président Donald Trump a déclenché, dès ce jour, une opération militaire sans précédent : la marine américaine bloque tout navire qui tente d’entrer ou de sortir du détroit d’Ormuz, le couloir stratégique où transite près de 20 % du pétrole mondial.
Trump a ordonné l’interception, en eaux internationales, de tout bateau qui aurait versé un droit de passage à l’Iran et a annoncé le lancement d’opérations de déminage du détroit. Il a ajouté à la chaîne Fox News :
« Je pourrais anéantir l’Iran en une journée. Je pourrais l’anéantir en une heure »,
ciblant « toutes leurs infrastructures énergétiques, leurs usines, leurs centrales ». Le président a également indiqué que l’OTAN était prête à soutenir les États‑Unis dans cette démarche, bien que l’Alliance n’ait pas encore commenté officiellement.
Les Gardiens de la révolution iranienne ont riposté en affirmant contrôler « tout le trafic » et en menaçant les forces américaines d’un « tourbillon mortel » pour quiconque oserait franchir le détroit. Parallèlement, Vladimir Poutine a proposé à l’Iran de participer à une médiation russe, tandis que le ministre pakistanais des Affaires étrangères a appelé à des « concessions douloureuses » pour relancer les pourparlers entre Washington et Téhéran.
Le parlement iranien, quant à lui, a accusé les États‑Unis d’« incapacité à gagner la confiance iranienne », soulignant un écart avec les affirmations de Trump selon lesquelles les négociations se seraient bien déroulées.
| Sujet | Valeur / Coût |
|---|---|
| Dépenses israéliennes liées à la guerre contre l’Iran | 9,8 milliards d’euros (35 milliards de shekels) |
| Tarif de passage maritime (hypothétique) | Non précisé, mais ciblé par les États‑Unis |
| Pénalité douanière envisagée contre la Chine | 50 % des marchandises si Pékin soutient militairement l’Iran |
Le blocus du détroit d’Ormuz, conjugué aux menaces d’anéantissement des installations iraniennes, fait grimper les tensions déjà explosives du Moyen‑Orient et risque de bouleverser les marchés énergétiques mondiaux. La prochaine semaine pourrait décider si la diplomatie parviendra à désamorcer ce bras de fer ou si le conflit s’intensifiera davantage.