
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé une accalmie inattendue : un cessez‑feu de trois jours, du 9 au 11 mai, accompagné d’un échange quotidien de 1 000 prisonniers d’un côté à l’autre.
Médié par les États‑Unis, le protocole prévoit la suspension des hostilités pendant les trois journées citées. Zelensky a publié sur Telegram que « nous avons reçu le consentement de la Russie pour un échange de 1 000 prisonniers contre 1 000 », soulignant que la question humanitaire reste prioritaire pour Kiev. Le Kremlin, par la voix de son conseiller Yuri Ushakov, a confirmé que Moscou accepte l’initiative du président américain Donald Trump, qui avait annoncé sur les réseaux sociaux que le cessez‑feu marquerait la commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale.
« Nous avons reçu le consentement de la Russie pour conduire un échange de 1 000 prisonniers contre 1 000 », a déclaré Zelensky.
Le plan prévoit 1 000 détenus libérés chaque jour, soit un total de 3 000 pour la période complète. Ce geste, s’il se concrétise, représenterait l’une des plus grandes opérations d’échange depuis le début du conflit en 2022, et offrirait un souffle d’espoir aux familles des captifs.
| Date | Prisonniers échangés (par jour) |
|---|---|
| 9 mai 2024 | 1 000 |
| 10 mai 2024 | 1 000 |
| 11 mai 2024 | 1 000 |
Les observateurs notent que cet accord, bien que limité dans le temps, pourrait ouvrir la voie à des négociations plus larges, ou au moins à une pause humanitaire dans une guerre qui dure plus de quatre ans.
Si les deux parties respectent leurs engagements, les prochains jours pourraient révéler si cet éclat de bonne volonté se transformera en un pas durable vers la désescalade.