
Le match de ce dimanche entre l’AS Monaco et l’Olympique de Marseille s’est soldé par une victoire 2‑1 des Monégasques, grâce à une frappe en pleine lucarne qui a scellé le résultat.
L’attaquant américain Folarin Balogun, en pleine forme depuis deux mois, a offert à Monaco son sésame en seconde période. Après une relance ratée de Benjamin Pavard, Balogun a dépassé CJ Egan‑Riley à pleine vitesse avant de lobber le gardien Willy Rulli d’un tir élégant. Ce geste, décrit comme « magnifique », a permis à Monaco de prendre l’avantage. Le gardien finlandais Lukas Hradecky a, quant à lui, réalisé sept arrêts décisifs, confirmant son statut de pilier de la défense monégasque, bien plus fiable que son remplaçant Philipp Köhn.
Marseille a vu son jeu compromis par plusieurs erreurs. Pavard, toujours critiqué depuis son arrivée, a offert le ballon à Balogun avec un dégagement totalement manqué. Egan‑Riley a été impliqué dans les deux buts monégasques, d’abord par une relâche de marquage puis en se blessant en tentant de suivre l’accélération de l’attaquant américain. En attaque, Pierre‑Emerick Aubameyang a manqué une occasion d’égaliser dans les dernières minutes, peinant à se défaire de la défense monégasque et à recevoir des centres précis.
Le seul point positif de l’OM a été Amine Gouiri, qui a animé la première mi‑temps et a redonné espoir aux Phocéens en trompant Hradecky d’un tir après avoir désorienté la paire Zakaria‑Kehrer. Malgré cela, ses interventions se sont faites plus rares en seconde période.
Monaco confirme ainsi son renouveau offensif porté par Balogun, tandis que Marseille devra repenser sa solidité défensive et la contribution de ses stars pour les prochains matchs.