
Kim Jong Un a réaffirmé, lors d’une cérémonie fastueuse à Pyongyang, le soutien inconditionnel de la Corée du Nord à la « guerre sacrée » menée par la Russie en Ukraine, rappelant que les deux régimes sont liés par un traité militaire signé en 2024.
Le 26 avril 2026, le dirigeant nord‑coréen a reçu le ministre russe de la Défense Andreï Belooussov et le président de la Douma Viatcheslav Volodine. Les trois dirigeants ont annoncé la mise en place d’un nouveau plan de coopération militaire couvrant 2027‑2031, que Moscou se dit prête à signer.
« Nous soutiendrons comme toujours pleinement la politique de la Fédération de Russie visant à défendre la souveraineté nationale, l’intégrité territoriale et les intérêts sécuritaires », a déclaré Kim Jong Un.
Lors de la même visite, les chefs d’État ont inauguré un mémorial dédié aux soldats nord‑coréens morts en Ukraine, accompagné d’un concert, d’un feu d’artifice et d’un défilé aérien évoquant des « batailles sanglantes ».
La Corée du Nord aurait déployé des milliers de soldats, ainsi que missiles et munitions, pour soutenir Moscou. Séoul estime à ≈ 2 000 le nombre de Nord‑Coréens tués dans le conflit. En échange, la Russie fournirait à Pyongyang aide financière, technologies militaires, nourriture et énergie, aidant le régime à contourner les sanctions internationales.
| Élément | Valeur estimée |
|---|---|
| Soldats nord‑coréens déployés | plusieurs milliers |
| Décès nord‑coréens (est.) | ≈ 2 000 |
| Période du nouveau plan | 2027‑2031 |
Le président sud‑coréen Lee Jae Myung a profité de l’occasion pour appeler à « faire fleurir les fleurs de la paix », promettant une approche proactive pour restaurer la confiance avec le Nord.
Alors que le pacte se resserre, le nombre de victimes et le rôle de la Corée du Nord dans le conflit ukrainien restent des points de tension majeurs sur la scène internationale.
Le prochain chapitre de cette alliance pourrait bien redessiner l’équilibre géopolitique en Asie et en Europe.