
Des explosions ont retenti à Téhéran dès les premières heures d’un nouveau round de frappes américano‑israéliennes qui visent la chute du régime iranien.
Dans la nuit du samedi, les États‑Unis et Israël ont lancé une série de missiles et de raids aériens sur plusieurs sites iraniens, notamment autour du palais présidentiel et de la quartier générale du Gardien de la Révolution. L’objectif déclaré est le changement de régime et la destruction des défenses aériennes iraniennes. Selon les rapports, plus de 100 enfants ont été tués dans un bombardement d’une école à Minab, et des aéroports de Dubaï, Abou Dhabi et de la baie de Koweït ont subi des dommages majeurs, perturbant l’un des plus grands hubs aériens mondiaux. Les frappes ont également visé des installations pétrolières et le détroit de Hormouz, suscitant la crainte d’une escalade des prix du pétrole.
« Nous frapperons l’Iran d’une force jamais vue auparavant », a affirmé le président Donald Trump sur les réseaux sociaux, puis dans une vidéo d’adresse : « Lorsque nous aurons terminé, c’est à vous, le peuple iranien, de prendre le pouvoir ».
« Cette attaque est préemptive », a déclaré le ministre israélien de la Défense Israel Katz, cité comme confirmant l’objectif de « neutraliser les menaces contre Israël ».
Téhéran a dénoncé une « agression » et rapporté des dizaines de civils morts, tandis que le ministère iranien des Affaires étrangères a appelé à la solidarité régionale. Des protestations ont éclaté en Pakistan, en Irak et à Dubaï, où les sirènes d’alerte ont retenti pendant plusieurs heures. Les autorités iraniennes promettent une riposte « feroce » contre les groupes séparatistes et ont nommé un groupe de Führung intérimaire.
« Nous ne laisserons pas ces attaques vous faire céder », a déclaré le ministre iranien de la Défense, promettant une réponse « dévastatrice ».
« Khamenei était l’un des plus grands méchants de l’histoire », a ajouté Trump, soulignant que le régime ne survivrait pas à ces coups.
La région se trouve à un carrefour où la guerre pourrait basculer en conflit majeur, avec des implications potentielles pour le commerce mondial et la stabilité pétrolière.