
Alorsque le conflit entre les États‑Unis, Israël et l’Iran s’enfonce dans sa quatrième semaine, le détroit d’Ormuz, artère vitale du pétrole mondial, se transforme en champ de bataille diplomatique.
Donald Trump a exigé, via son réseau Truth Social, la réouverture totale du détroit sous 48 heures, sous peine de frapper et de détruire les centrales électriques iraniennes. > "Donald Trump a exigé la réouverture totale du détroit sous 48 heures, sous peine de frapper et de détruire les centrales électriques iraniennes."
L’Iran a répliqué en promettant de viser les infrastructures énergétiques américaines dans la région si ses propres sites étaient attaqués. > "L’armée iranienne a annoncé qu’elle viserait les infrastructures énergétiques américaines dans la région si ses propres installations étaient attaquées."
Cette escalade a déjà fait grimper les cours du pétrole, source de préoccupation mondiale, tandis que les marchés restent volatility.
Des frappes iraniennes ont touché la zone de Dimona, cœur du programme nucléaire israélien, blessant une trentaine de personnes. > "Benjamin Netanyahou a juré de viser personnellement les dirigeants de la République islamique."
Le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a appelé à la plus grande retenue pour éviter tout incident nucléaire. > "Le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a appelé à la plus grande retenue militaire et à éviter toute action susceptible de déclencher des incidents nucléaires."
L’AIEA a, de son côté, exhorté à la plus grande prudence.
Parallèlement, le commandant du Centcom, l’amiral Brad Cooper, a déclaré que les capacités iraniennes de lancer des missiles contre les navires étaient déjà largement dégradées. > "L’amiral Brad Cooper a déclaré que les capacités iraniennes de lancer des missiles contre les navires ont déjà été largement dégradées."
Des airstrikes américaines ont visé une installation côtière souterraine iranienne abritant des missiles antinavires, détruisant des relais radars et des sites de renseignement.
Face à ces développements, les pays du Golfe, soutenu par le Royaume‑Uni, la France et le Japon, se sont déclarés prêts à contribuer à la réouverture du détroit. La région s’apprête à franchir une nouvelle ligne rouge dont l’issue pourrait remodeler l’équilibre énergétique mondial.