
Une nouvelle tempêtemédiatique éclate autour du Prince Andrew, duc d’York, après la publication de milliers de documents relatifs à Jeffrey Epstein. Les images récemment révélées, montrant le prince agenouillé et penché sur une femme non identifiée, ont ravivé les accusations portant sur son amitié avec le financiers condamné pour trafic sexuel.
Les fichiers du Department of Justice américain, publiés suite à la pression du Epstein Files Transparency Act, contiennent plus de trois millions de pages, plus de 2 000 vidéos et 180 000 photos. Parmi les nouvelles preuves figurent des e‑mails prouvant que Andrew a invité Epstein à dîner à la Pallace de Buckingham en 2010 et qu’il a envisagé de rencontrer une femme russe de 26 ans sur la suggestion du milliardaire. Des échanges montrent également que Andrew a demandé des contacts avec la jeune femme, tandis que la défunte Ghislaine Maxwell a conversé avec des interlocuteurs sur la possibilité de « jouer avec nous » lors d’un séjour sur l’île.
Sir Keir Starmer, cité par la presse, a affirmé : « Les victimes doivent être la première priorité », ajoutant que tout celui qui possède des informations doit être prêt à les partager.
Le président Donald Trump, mentionné plus de 3 000 fois dans les documents, continue d’affirmer qu’il a coupé les ponts avec Epstein depuis longtemps et qualifie ces révélations de « hoax ». Parallèlement, le roi Charles III a retiré les titres royaux de son frère, le privant de l’usage de « HRH » et du titre de prince. Le ministre britannique a également demandé à Andrew de témoigner devant le Congrès américain, soulignant l’importance de ne pas laisser les victimes dans l’ombre.
« Vous ne pouvez pas être centré sur les victimes si vous n’êtes pas prêt à témoigner, » a déclaré le ministre, insistant sur la nécessité de la transparence.
Le scandale pourrait bien entraîner une nouvelle audience publique où Andrew devra répondre de ses liens avec Epstein, un dossier déjà partiellement réglé par un accord financier de millions de dollars avec Virginia Giuffre en 2022. Jusqu’à présent, le prince maintient son innocence, mais chaque nouveau document renforce la pression sur la famille royale et sur les autorités américaines pour une clarification complète.
En définitive, ces archives ne font que ré ouvrir une plaie déjà bien connue, et la manière dont les institutions réagiront pourrait bien marquer une nouvelle étape dans la manière dont les affaires de puissance et d’abus sont traitées.