Le président américain Donald Trump a brandi une nouvelle menace : si l’Iran ne respecte pas les termes du « véritable accord » conclu avec Washington, les forces américaines « reviendront à tirer », promettant une riposte plus « grande, meilleure et plus forte que jamais ».
Le 8 avril, alors que Israël intensifiait ses frappes les plus meurtrières contre le Liban, tuant des centaines de civils, l’Iran a jugé « déraisonnable » de poursuivre les négociations de paix avec les États‑Unis. Le porte‑parole du parlement iranien, Mohammed Bager Qalibaf, a déclaré :
« Dans une telle situation, un cesse‑feu bilatéral ou des négociations étaient déraisonnables. »
De son côté, Trump a affirmé que l’Iran avait accepté d’arrêter l’enrichissement d’uranium, tandis que Qalibaf a soutenu que l’enrichissement pouvait se poursuivre dans le cadre du cesse‑feu.
Conflit : Source A indique que l’Iran a accepté de stopper l’enrichissement, alors que Source B rapporte que le parlement iranien affirme le droit de continuer ; aucune des deux parties n’a confirmé la position de l’autre.
Trump a précisé que tous les navires, avions et troupes américaines, ainsi que des munitions supplémentaires, resteraient « en place autour de l’Iran » jusqu’à pleine conformité. Il a ajouté :
« Il a été convenu, il y a longtemps, et malgré la fausse rhétorique, aucun arme nucléaire et le détroit d’Hormuz restera ouvert et sûr. »
Parallèlement, les marchés mondiaux ont réagi : les indices boursiers ont grimpé tandis que le prix du pétrole a chuté de 14 %, se stabilisant autour de 95 $ / baril (Brent à environ 120 $). Le détroit d’Hormuz reste fermé aux navires sans permis, alimentant les craintes d’une crise énergétique prolongée.
Alors que les deux camps maintiennent des exigences incompatibles, la région se trouve à la croisée des chemins : la prochaine décision de Washington ou d’Iran pourrait bien déclencher une escalade que le monde observe avec inquiétude.