
Le match PSG – Bayern Munich s’est terminé sur le score fou de 5‑4, mais c’est le penalty accordé à la pause qui continue d’alimenter les débats au‑delà du terrain.
Dans la première période, le Bayern ouvrait la marche grâce à un penalty de Harry Kane (17e). La réaction parisienne était rapide : Khvicha Kvaratskhelia égalisait (24e), João Nevés donnait l’avantage sur corner (33e) et Michael Olise inscrivait à la 41e. À la 45 + 5, Ousmane Dembélé délivrait un centre que Alphonso Davies a touché d’abord à la hanche, puis de manière involontaire le bras gauche. Le VAR a incité l’arbitre suisse Sandro Schärer à signaler un penalty, transformé par Ousmane Dembélé pour mettre le PSG 3‑2 devant.
Les avis divergent :
Source 1 (Espagne) : Eduardo Iturralde González, ancien arbitre, estime que « c’est davantage une faute de l’attaquant », le défenseur n’ayant « pas besoin d’aller au sol ».
Source 2 (Allemagne) : Vincent Kompany qualifie la décision de « très controversée », arguant que le ballon a touché d’abord le corps puis le bras, ce qui, selon lui, n’aurait pas justifié un penalty.
Source 3 (France) : le commentateur Bertrand Latour la décrit comme « scandaleuse », soulignant que le contact initial était sur la cuisse de Davies avant de toucher la main.
Le défenseur bavarois Jonathan Tah a exprimé son doute, tout en saluant la remontée de son équipe qui a réduit l’écart à 5‑4 en seconde période. L’ancien arbitre allemand Manuel Gräfe, cité par le quotidien Bild, pense que le VAR aurait dû laisser le jeu se poursuivre, jugeant l’intervention « malchanceuse pour le Bayern ».
Le penalty a non seulement donné l’avantage au PSG à la mi‑temps, mais il a également alimenté une polémique médiatique internationale, chaque camp invoquant son interprétation du règlement. Alors que le duel se poursuit, la décision du VAR restera un point de friction dans les analyses post‑match, rappelant la difficulté d’appliquer des critères de main dans des actions rapides.
Ce match restera gravé comme l’une des demi‑finales les plus explosives de l’histoire de la Ligue des champions, où chaque geste a été scruté au microscope.