Les déclarations contradictoires du président Donald Trump ont laissé le monde perplexe : d’un côté, il affirme que les combats avec l’Iran sont terminés, de l’autre il prépare une longue blocus naval et célèbre une « défaite militaire » de l’adversaire.
Dans des lettres adressées aux dirigeants du Congrès, Trump a écrit :
« Il n’y a eu aucun échange de tirs entre les forces américaines et l’Iran depuis le 7 avril 2026. Les hostilités qui ont commencé le 28 février 2026 sont terminées. »
Cependant, un autre rapport indique que les États‑Unis prévoient « une longue blocus des ports iraniens » pour forcer la fin du programme nucléaire, et que le président a déclaré à Sa Majesté le roi Charles III que l’Iran était « militairement vaincu ».
Source 1 rapporte la fin des hostilités, tandis que Source 3 décrit une blocus en cours et des propos de victoire militaire. Les autorités n’ont pas confirmé laquelle de ces versions reflète la réalité.
Parallèlement, le ministère de la Santé libanais a signalé 12 morts et plusieurs blessés lors de frappes israéliennes dans le sud du pays, dont 8 victimes à Habboush. En Iran, 14 soldats de la Garde révolutionnaire sont morts lors d’une opération de déminage dans la province de Zanjan.
Le chef du pouvoir judiciaire iranien, Gholamhossein Mohseni Ejei, a déclaré que Téhéran reste « ouvert aux négociations », mais refuse toute « imposition ».
Le supreme leader Ayatollah Mojtaba Khamenei a lancé un appel à une « bataille économique » et à la consommation de produits nationaux. Le Trésor américain a sanctionné trois sociétés irakiennes de change.
Sur le plan économique, TotalEnergies a annoncé un bénéfice net de 5,8 milliards $ au premier trimestre, grâce à la hausse des prix du pétrole, tandis que son raffinateur SATORP en Arabie Saoudite a redémarré à 230 000 barils/jour après des dommages subis en avril.
Les prix du pétrole ont d’abord chuté puis rebondi, le Brent dépassant 113 $ le baril et le WTI franchissant le seuil symbolique de 100 $.
Enfin, le HCR alerte sur une hausse de 18 % des coûts de fret pour l’aide aux réfugiés, conséquence de la fermeture du détroit d’Hormuz et de la congestion portuaire.
Les tensions persistent, les chiffres s’alimentent et la diplomatie reste le seul espoir d’éviter une escalade davantage dévastatrice.