
Imaginez détecter le virusdu clade I mpox dans les eaux usées avant même qu’un premier cas clinique ne soit identifié ; c’est exactement ce qui s’est produit à Hawaï, où les autorités sanitaires ont annoncé une détection discrète mais préoccupante.
Le Joint Base Pearl Harbor–Hickam a confirmé, le 13 avril 2026, la présence d’un fragment génétique du clade I mpox dans un échantillon d’eaux usées prélevé sur le site. Il s’agit du tout premier signal de ce sous‑type en Hawaiï, détecté après une routine de surveillance environnementale. Les health officials ont reçu le résultat confirmatoire le 24 avril 2026, tout en notant qu’un prélèvement suivant, prélevé le même jour, est revenu négatif. Aucun cas humain n’a été signalé à ce jour, et les installations civiles de O‘ahu ont continué d’être testées, restant toutes négatives au 22 avril 2026.
Pour les populations à risque, les officials recommandent « deux doses du vaccin JYNNEOS, quatre semaines d’intervalle ». Les critères de vaccination comprennent notamment les hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes, les personnes ayant plusieurs partenaires sexuels, ainsi que les voyageurs se rendant dans des pays où circule le clade I mpox. Un avis important a été publié : > « toute personne qui a un nouveau partenaire sexuel ou qui participe à des activités à risque doit envisager la vaccination, même si elle n’a reçu qu’une première dose ».
Ces informations soulignent l’importance de la vigilance précoce et de l’accès aux vaccins pour prévenir une éventuelle propagation du clade I mpox à Hawaï.